La première identification criminelle grâce aux empreintes digitales !

5 mars 2018 | Dans Droit, Histoire, Sciences, Société

Sir Francis Galton, un anthropologue britannique et un cousin de Charles Darwin, a commencé ses observations des empreintes digitales comme un moyen d’identification dans les années 1880. En 1892, il publie son livre « Fingerprints » (empreintes digitales), établissant l’unicité et la permanence des empreintes digitales. Le livre comprenait le premier système de classification des empreintes digitales.

L’intérêt premier de Galton pour les empreintes digitales était d’aider à déterminer l’hérédité et l’origine raciale. Cependant, il découvrit que les empreintes digitales ne donnaient aucun indice sur l’intelligence ou l’histoire génétique d’un individu, mais il put prouver que les empreintes digitales ne changent pas au cours de la vie d’un individu et qu’il n’y a pas deux empreintes digitales identiques. Selon ses calculs, la probabilité que deux empreintes digitales individuelles soient les mêmes est de 1 sur 64 milliards.

En 1891, Juan Vucetich, un agent de police argentin, a commencé à établir les premiers fichiers d’empreintes digitales basés sur les modèles de Galton. En 1892, Vucetich a fait la première identification criminelle à partir d’empreintes digitales. Il a pu identifier une femme du nom de Rojas, qui avait assassiné ses deux fils, avant de se couper la gorge pour faire porter le chapeau à une autre personne. Mais son empreinte sanglante a été laissée sur un montant de porte, prouvant son identité en tant que meurtrière.

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